Contribution des méthodes de datation paléodosimétriques à la chronologie de sites préhistoriques

Maïlys Richard

Post-doctorante AMI – CRFJ (Centre de Recherche Français à Jérusalem).

Affiliation actuelle : Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, LSCE/IPSL, UMR CEA-CNRS-UVSQ 8212, CEA Saclay, Site de l’Orme des Merisiers, Chemin de Saint Aubin – RD 128, F-91191 Gif-sur-Yvette Cedex – France

mailys.richard@yahoo.fr

  1. Introduction

L’étude de notre passé et de l’évolution de notre espèce requiert l’établissement d’un cadre chronologique fiable. Les méthodes de datation dites « absolues », telles le radiocarbone (ou « carbone 14 »), sont largement appliquées car elles permettent de déterminer la succession des évènements et contribue ainsi à reconstituer l’histoire d’un site archéologique. Reposant sur des phénomènes physico-chimiques, elles se différencient des méthodes de datation dites « relatives » qui sont, quant à elles, fondées principalement sur l’observation et la comparaison : citons par exemple la typologie, la classification des outils lithiques selon leurs caractéristiques (morphologiques, techniques…) ou bien la biochronologie, l’évolution biologique des faunes (fondée sur l’étude des fossiles). Voir le billet